Canada Dry

Canada Dry

Rafraichissement assuré à l’arrivée des beaux jours.

C’est un flipper particulièrement apprécié des nostalgiques des années 70.
Quinze cibles à viser et quatre batteurs ne laissent aucun répit au joueur.


LA PLANCHE DE FOND

C’est elle.

 

Dans l’encadré, un bloc que je nommerai « mystère » pour le moment.

Il s’agit d’un bloc allant sur la marque de flipper Williams.

Il y a certainement une raison à sa présence ici, il me faudra découvrir laquelle.

 

De plus près.

 

Voici une photo d’un autre flipper Canada Dry, ce mystérieux bloc n’y est pas.

 

Avant de la retirer il faut déconnecter de nombreux fils.

On peut voir (flèche mauve) un fil dénudé n’étant relié à rien.

Ce fil devrait avoir une cosse et être broché à la cosse (flèche bleue). J’y reviendrai.

 

Une vue plus rapprochée.

 

Il y a également quelques connecteurs à débrancher.

 

Ces deux fusibles ne sont pas aux bonnes valeurs.

Celui de la flèche mauve est de 20 ampères, l’étiquette face à lui indique qu’il devrait être de 12 ampères.

Idem pour le fusible de la flèche bleue, il est 15 ampères au lieu de 10.

 

Les deux rangées de relais passeront en premiers au contrôle, aux ajustements et nettoyage des contacts.

 

 

L’opération consiste à retirer les relais de leur support.

 

La goupille enlevée, on pet sortir le relais.

 

 

Contrôle du serrage des vis de maintien des lamelles.

 

 

Léger ponçage des contacts pour assurer des contacts bien francs entre eux.

 

Les contacts des lamelles doivent (flèches bleues), en fonction de la position du peigne (flèche mauve), être séparés ou joints.
Le peigne sur la photo suivante est au repos

 

Et ensuite avec les peigne activé, les liaisons s’inversent.

Ponçage des connecteurs.

 

 

 

La pièce maitresse du flipper : le moteur.
De nombreux contacts sont à contrôler.

 

 

 

En basculant le bloc moteur, on atteint les lamelles inférieures et les engrenages à graisser.

 

Léger ponçage des contacts inférieurs.

 

Léger graissage de la bordure pour faciliter la rotation du disque moteur.

 

Passons au « Coin Unit », le bloc gérant le nombre de joueurs impliqués dans une partie.

 

La roue de devant, désignée par la flèche doit tourner facilement, sans entrave.

Ce n’est pas le cas, pour le moment.

 

Commençons par un nettoyage, dégraissage.

 

Des rivets bien nets assurent de bonnes liaisons électriques.

 

L’autre face du « Coin Unit » comporte la partie mécanique.

 

Petit ponçage des grains de contacts.

 

 

Quelques gouttes d’huile sur les articulations.

 

Le fil (flèche mauve) devrait être soudé à la cosse (flèche bleue) et non pas vissé comme il l’est actuellement.

 

Le fer à souder entre en piste.

 

Voilà, c’est bien ainsi.

 

Le « Coint Unit » désormais remonté et fonctionnel.

 

 

 

Cette planche est à mon goût beaucoup trop sale, la soufflette seule ne viendra à bout de toutes ces années de résidus et crasse accumulés.

 

Alors, allons-y gaiement dans la joie et la bonne humeur pour l’opération Niagara.

 

 Sitôt rincée, la planche passe 30 minutes sous un séchoir vigoureux et prend un bain de soleil.

Lorsque c’est bien sec, la soufflette et le compresseur passent  l’action.

 

C’est beaucoup mieux ainsi.

 

 

 

 

Je poursuis le contrôle de toute cette mécanique et notamment les bobines.

 

 

 

À priori les bobines sont ok, la confirmation devra se fait dans les conditions réelles de fonctionnement lorsque le flipper sera testé.

 

LE PLATEAU DE JEU.

 

Retrait des décors et écrous de maintien.

 

Le retrait du décor en haut du plateau demande des manipulations.
Il faut coulisser le plateau vers l’avant, retirer quelques vis et la barrette de maintien.

 

On le voit mieux sur la photo suivante.

 

Il y a trois vis, on voici deux sur la photo.

 

L’outil qui va bien.

 

Retrait de la cornière de maintien.

 

Le décor peut être désormais enlevé.

 

 

 

Retirons à présent les caoutchoucs bien fatigués

 

 

Enlevons également les plots et la visserie.

 

Et les ampoules.

 

 

Les plots vont aller prendre un bain dans le bac à ultrasons et les décors dans un bain d’eau savonneuse.

 

Le plateau débarrassé de nombreux éléments.

 

Retirons « l’apron »
Il affiche les carton des règles du jeu et des points à faire pour gagner une partie.
Et il abrite la rampe de lancement de la bille vers le couloir de mise en jeu.

 

Lorsque le joueur perd la bille, celle-ci se loge au niveau de la flèche mauve.

C’est de cet emplacement que cette bille est éjectée vers le couloir, en attente que le joueur actionne le lance-bille.

 

Sous un autre angle.

 

 

Mettons un peu de propreté dans tout ça.

 

 

 

 

Ponçage des contacts.

 

 

 

 

Ce guide mérite un polissage.

 

 

 

 

Ponçage des douilles pour assurer un éclairage bien franc et lumineux.

 

 

 

Les douilles des « bumpers » sont également concernées.

 

 

Avant de passer à la partie mécanique sous le plateau, je replace une partie des plots et des nouveaux caoutchoucs.

 

Et bien entendu, « l’apron »

 

 

LE PLATEAU CÔTÉ MÉCANIQUE

 

Le plateau est téléporté sur l’établi.
Du coup, le flipper est bien vide pour le moment.

La planche de fond sera remise en même que le plateau.

 

Alors ce plateau, le voilà à plat prêt pour la consultation.

 

 

 

Léger ponçage des contacts.
Ci-dessous, c’est la « bank drop targets ».
C’est le bloc abritant les cinq cibles du bas de plateau.

 

 

 

 

 

Sur la photo suivante, la bobine (flèche mauve) devrait être placé sur le support (flèche bleue)
La bobine n’était maintenu que par un adhésif.
Je remettrai tout ça en bon ordre un peu plus tard.

 

Cet autre bloc héberge les cibles CANADA DRY
Il comporte de nombreux contacts a poncer et vérifier.

 

 

 

Sa face opposée est également truffée de contacts.

 

 

Ici, le « Bonus Unit ». Ce bloc chargé de distribuer les bonus (points) obtenu par le joueur en fonction du nombre de cibles abattues.
Le « Bonus Unit » du canada dry est différent de la plupart des flippers électromécaniques des années 70.

Cette unité doit être contrôlée, réglée avec soin sous peine de « bizarreries » dans la gestion des bonus.

 

 

Sous l’angle suivant, on voit la lame du plateau supérieur (flèche bleue) en contact avec un rivet (flèche mauve)

Lors du décompte des bonus, le plateau supérieur tourne comme les aiguilles d’une montre mais infiniment plus vite,
le temps de contact entre la lamelle et les rivets est très court.
Durant le bref passage de la lamelle sur les rivets, le flipper doit vérifier si le rivet en question correspond a une cible abattue et si c’est le cas, ajouter des points au score du joueur.

On comprend l’importante d’une mécanique fluide et de la bonne liaison lame / rivet.

 

 

Retirons le plateau supérieur.

 

l’extrémité de la lame est usée, très usée. Le bord est plat, il devrait arrondi.

 

Il devrait arrondi comme la lame désignée par la flèche.
Nous y reviendrons.

 

 

Les rivets on besoin de nettoyage.

 

Dégraissage.

 

À suivre…